Le Haut commandant de la Gendarmerie nationale, le Général Moussa Fall est revenu lundi, de manière indirecte, sur les événements de juin 2023 au Sénégal. C’était à l’occasion de la réunion de la Commission organisation du service de l’Association internationale des gendarmes et forces de sécurité à statut militaire (FIEP).
Selon le chef de la gendarmerie sénégalaise, l’offre traditionnelle de sécurité des forces de défense se trouve compromise avec des populations plus exigeantes vis-à-vis de leurs dirigeants.
« Nous faisons face à des peuples plus exigeants à l'égard de leurs gouvernants, à des citoyens aux réactions spontanées, et parfois très agressives dans la forme de leur revendication. Nous faisons face à un monde de toutes les confusions, qui conçoit la violence comme un réflexe d'autodéfense, d'autoprotection ou tout simplement comme une posture légitime d'expression démocratique de son indépendance » a-t-il indiqué.
« Face à un tel environnement, notre offre traditionnelle de sécurité se trouve naturellement compromise. Les demandes de sécurité des populations imposent désormais un changement des paradigmes » a expliqué le Haut commandant de la gendarmerie nationale.
Toutefois, le haut commandant de la gendarmerie nationale regrette la recrudescence des violences dans l’espace politico-social. « Ce choc naturel de volontés individuelles dans un espace que nous partageons en commun est généralement alimenté par des motifs incompréhensibles. Il est malheureusement le fondement des conflits auxquels les gendarmeries et forces de sécurité à statut militaire sont appelées à apporter des réponses justes, légales mais surtout proportionnées » a expliqué le Général.
Selon le chef de la gendarmerie sénégalaise, l’offre traditionnelle de sécurité des forces de défense se trouve compromise avec des populations plus exigeantes vis-à-vis de leurs dirigeants.
« Nous faisons face à des peuples plus exigeants à l'égard de leurs gouvernants, à des citoyens aux réactions spontanées, et parfois très agressives dans la forme de leur revendication. Nous faisons face à un monde de toutes les confusions, qui conçoit la violence comme un réflexe d'autodéfense, d'autoprotection ou tout simplement comme une posture légitime d'expression démocratique de son indépendance » a-t-il indiqué.
« Face à un tel environnement, notre offre traditionnelle de sécurité se trouve naturellement compromise. Les demandes de sécurité des populations imposent désormais un changement des paradigmes » a expliqué le Haut commandant de la gendarmerie nationale.
Toutefois, le haut commandant de la gendarmerie nationale regrette la recrudescence des violences dans l’espace politico-social. « Ce choc naturel de volontés individuelles dans un espace que nous partageons en commun est généralement alimenté par des motifs incompréhensibles. Il est malheureusement le fondement des conflits auxquels les gendarmeries et forces de sécurité à statut militaire sont appelées à apporter des réponses justes, légales mais surtout proportionnées » a expliqué le Général.
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